dimanche 22 avril 2018

jeudi 22 janvier 2015

Carrière d’Arbouet

Compte rendu sortie SSPPO du 18 janvier 2015

 
Participants : Martine, Maryse, Eric D., Pierre, Maris, Jérôme
 
Carrière d’Arbouet
 
Au lendemain de l’AG, nous voici partis dans une direction peu commune : la carrière  d’Arbouet. Eric nous avait appâté en signalant une fissure / puits pénétrable. Dans la bise mordante, nous découvrons le site : une exploitation en « U » sur 4 niveaux de fronts de taille. Le calcaire y est explosé en blocs pour être concassé. Ce site est connu pour la présence de fluorine. Nous nous trompons de niveau, ce qui permet à Eric de nous orienter vers un méandre ; pas de bruit d’eau, par contre, ça plonge. C’est parti pour la 1° explo du jour. P5 dans un méandre lisse pleine roche de 70 cm. Un bouchon d’argile l’obstrue rapidement. Topo faite, Pierre (sur les conseils d’Eric) nous oriente vers une entrée à quelques mètres. C’est grand et ça plonge. En avant pour dégager quelques blocs. Une corde posée sécurise la pente d’argile raide d’entrée. Cette pente s’interrompt sur un puits: c’est le début d’un méandre. Il se resserre en bas ; c’est parti donc pour une main courante. Nous équipons quelques mètres de cet intestin de 80cm, perchés à 9m du sol, 6 m sous le plafond. Quelques goujons après, il me semble que ça s’élargi quelque peu dessous. Je continue en main courante ou tente- je de descendre ? Cela risque de durer en MC ; en plus j’ai plus de matos, hormis un vieux torse prêt à être reconverti en sangle. Allez, je descends, en espérant ne pas me coincer tel un coin de fonte dans un billot. Finalement, ça passe. Le bas est plus large (90cm), mais très vite obstrué par un tas d’argile Pierre me rejoint et entreprend des travaux de terrassement. Le bouchon n’y résiste pas. Nous galopons dans ce méandre. Enfin, quand je dis galop, c’est une image... Une pente d’argile clôt nos espoirs.
« Sors le matos, on fait la topo
- Heu, je crois qu’il est dehors...
- (hurlement) Maris ! Tu peux demander à Eric le matos topo et nous l’amener ?
5 mn après, Maris nous rejoint
- Tiens voila
- Merci. Bon, 1° mesure : azimut 396 grades, pente +3, longueur 192 cm
- ...
- C’est bon ?
- Y a pas de papier et de crayon
- M. ! Eric ne l’a pas mis avec le matos !
- (tilt) Et si on enregistrait les données sur l’appareil photo en mode vidéo ?
Fiers de cette trouvaille, les relevés s’enchaînent.
 
De retour à la surface, il fait froid. C’est l’heure de la débauche !
C’est quand même étonnant de voir de tels volumes aussi prêts de la surface... Et encore plus de faire de la première aussi aisément et devant notre porte !
 

 

vendredi 2 janvier 2015

vendredi 2 janvier 2014: La Bouhadère

vendredi 2 janvier 2015: La Bouhadère   massif de St Pé de Bigorre

Participants: Sabine, Nadine et Pierre-Louis, Manu et Kitou



Devant l'entrée de la Bouhadère. Très peu de ventilation aujourd'hui. La cavité est plutôt aspirante. Entrée à 12H
Pique-nique dans la salle du bourdon


Un peu d'exercice....
TPST:   6 heures
Observations de quelques rhinolophes
Sortie à la nuit (18 heures)

vendredi 7 novembre 2014

clot di Her : désobstruction

Mardi 28 octobre 2014:  désobstruction au clot di Her (vallon d'Aran- Sarrance)

Participants: Claude Bénazet, Rafaël de Almeyda, Eric Delaitre


La séance qui réunissait la fine équipe + un jeunot (Rafaell) à surtout consisté à agrandir le passage du bas parce qu'il était un peu étroit et donc maintenant çà passe bien mais jusqu'au bloc, toujours le même, qui bloque le passage, malgré 2 tirs: la stratification de la roche étant perpendiculaire au trou de tir, le résultat est modeste ou quasi nul; au total 7 tirs, sorti 10 sacs, déménagé de gros morceaux.
Par contre l'élargissement à droite, la stratification étant dans le bon sens, a donné
de bons résultats.
La suite?.... Une galerie  qui va vers le nord ouest, pierrailles au sol, on voit pas vraiment la hauteur mais la largeur semble correcte;  une galerie qui ressemble à celle de l'entrée, inclinée mais difficile d'apprécier la pente, courant d'air toujours aussi chaud: au moins on transpire pas trop.Mais en se prolongeant la galerie s'élargit, que me dit le Claude!
Eric Delaitre

Le chantier avance lentement mais sûrement, j'ai dû agrandir le trou, commencé par Jérôme je crois, pour passer la caméra et avec Eric on a pu voir de l'autre côté. Eric a fait 7 tirs pour avancer de 1 m en longueur, 0.40 m en largeur et 0.40 m en hauteur,( monsieur à les hanches larges !) Le jeune Rafaël nous a sorti dix sacs, il est vaillant. Jeudi on finit la percée et si c'est ce que j'ai vu sur le film... ce ne sera pas un deuxième La Verna !  le passage d'air est plus rapide, la fumée ne reste que quelques secondes dans le tunnel et j'ai la goutte au nez rapidement. La température est toujours vers 4°5.
 Claude Bénazet




lundi 3 novembre 2014

réunion club

Lundi 3 novembre 2014

Réunion dinatoire au local SSPPO vendredi 7 novembre à partir de 18H30.
>
> - Clot di Her: bilan et perspective
> - Achat matériel
> - Articles JPB
> - Publication de notre travail depuis la sortie du Quarantenaire
> - Programme des sorties
> - Préparation AG
> - Renouvellement des adhésions
>
> Autre chose à ajouter?
> Amicalement.
> A vendredi. K

dimanche 26 octobre 2014

Désobstruction au clot di Her

Dimanche 26 octobre 2014 : Désobstruction au clot di Her (vallon d'Aran- Sarrance)

Partipants: Rafaël de Almeyda, Eric Delaitre, Kitou Delmasure, Eric de Valicourt, Jérome labat, Maryse Louit




Plus de 40 kits de cailloux ont été sortis du clot di Her dimanche grâce à une équipe de solide gaillards: E Delaitre, E de Valicourt, J Labat et un jeune de 14 ans Rafaël. Les  désobstrueurs ont pu travailler d'arrache pied, sans surchauffe, grâce à une ventilation naturelle, malheureusement bloquée à 4°C, température un peu basse d'après nos travailleurs! Pendant ce temps, Maryse et moi étions assises devant la cabane de Salies, sous un soleil insupportable, à surveiller le bétail, les voitures, les vols d'oiseaux, lire les dernières nouvelles de mode, préparer le goûter. Bref, nous n'avons pas arrêté de la journée. En plus, les garçons nous ont fait attendre! Et nous sommes redescendus à la nuit!!!!
Montée au clot di Her dans la forêt

Evacuation des gaz après l'explosion d'un bloc en bas de la galerie

jeudi 23 octobre 2014

sortie initiation

Jeudi 23 octobre 2014
Sortie initiation à la grotte de la Pale à Saint-Pé de Bigorre
Encadrés par G Cazenave, P Fillon et K  Delmasure, les petits Palois et Tarbais ont découvert la spéléologie par une belle après-midi d'automne.



mercredi 22 octobre 2014

Mercredi 22 octobre 2014  Grotte de Cardal Gavarnie
Participants SSPPO: K delmasure
autres: P Fosse, Sandrine, H venant
Par une magnifique journée d'automne, nous montons à la grotte de Cardal. Philippe, paléontologue, revient dans cette cavité qui sert aussi de terrier à un renard, pour récolter des ossements de ses proies. Mais cette année, l'animal semble avoir dédaigné les lieux.

samedi 18 octobre 2014

Désobstruction au clot di Her

Samedi 18 octobre 2014: désobstruction au clot di Her (vallon d'Aran- sarrance)

Participants: Eric Delaitre, kitou Delmasure, Jérome Labat, Maryse Louit


mercredi 24 septembre 2014

Réunion

Réunion au local SSPPO vendredi 26 septembre 

Ordre du jour :
 
- Bilan des activités printemps-été
- Calendrier des activités automne-hiver
- Le point sur les subventions
- Achat matériel
- Questions diverses

samedi 20 septembre 2014

sortie initiation

samedi 20 septembre 2014
sortie initiation à la grotte de la Pale à saint-Pé de Bigorre
Encadrés par G Cazenave, L Pucheu, G Méricq et K delmasure, 12 enfants et 8 adultes de la paroisse sainte Bernadette à Pau ont découvert la spéléologie en effectuant la petite traversée de la grotte de la Pale.
Petits et grands ont passé une superbe matinée.


jeudi 11 septembre 2014

Grotte de Pyrène – Ansabère (2)

Dimanche 15 juillet 2012


Participants :   
G. Cazenave, P. Fillon, S. Coupet, J. Labat (SSPPO)
C. Gastéréguy (GSO)



« THE » Grand Jour ! Nous sommes motivés à l’aurore d’une journée que nous pensons mémorable. Elle le sera, mais pas seulement dans le sens escompté. Nous aurions dû nous en douter dés 7h20 (heure du RV), le temps de constater que nous avons oublié les goujons ! Demi tour, retour à Lescar pour récupérer les précieux ustensiles.
8h20, Oloron : Gwen devrait être là. J’appelle :
«  Agur Gwen! T’es ou ?
-          (voix pateuse) :  Qui c’est que c’est ?
-          C’est moua !
-          Ah ! Euh…. Je suis au lit…
-           !!!
-          Ben, y ‘avait un concert hier soir et, euh, je sais plus ce qu’ y’a eu…
Nous voila donc plus que 5 avant de commencer.

C’est accompagné de Jean Pierre, Kitou plus 3 autres porteurs bénévoles que nous entamons la montée vers les aiguilles sous une couverture nuageuse masquant le haut des parois.

Après une collation dans le brouillard, nous entamons la montée des cordes. Une cordée d’alpiniste est en train de gravir la voie Despiau – Luquet, à quelques dizaines de mètres de nous. Je ne sais si c’est le brouillard, mais l’ambiance est étrange, en tout cas originale comparée à l’obscurité des puits habituels. J’avoue une pression inhabituelle.

L’équipement impeccable me permet de m’engager après 120m de verticale dans le méandre protecteur, manquant donner un coup de bottes puis un coup de kit à une nichée de chocards.
Soudain, un hurlement suivi d’un choc. Quelqu’un est tombé ! La trouille m’envahit. Pierre me soulage aussitôt : c’est un grimpeur voisin qui a chût. Ses cris de douleurs résonnent bientôt. Pierre puis Sébastien me rejoignent, tandis que Gérard et Christine redescendent les quelques longueurs qu’ils avaient déjà gravi et entreprennent de communiquer avec la cordée immobilisée, d’appeler les secours…

« Bon, qu’est ce qu’on fait ?
-          De toute façon, on sert à rien ici en haut ; Gérard à crié qu’un hélico allait arriver.
-          On continue alors ?
-          Ouaip
-          Et les cordes qu’ils avaient ? Et la topo que devaient faire Gérard et Christine ?
-          On dira que c’est de leur faute si elle n’est pas faite. Pour les cordes, on y va, on verra plus loin.

Nous progressons dans le méandre. Je n’avais pas le souvenir qu’il était aussi étroit ni aussi haut. Nous errons (lentement) pour trouver les passages les plus larges et entamons l’équipement. En fait, c’est l’écartement des parois (et donc la possibilité de positionner le perfo) qui commande l’emplacement des points. Chaque mauvaise anticipation et positionnement (tête tournée à droite ou à gauche, progression sur le coté ou pas…) est sanctionnée de raclements, de hougnage, de jurons puis d’une marche arrière hasardeuse. Bien entendu, les kits ne collaborent pas  pour faciliter les manœuvres. En plus, les parois sont râpeuses, ce qui est bien pour l’adhérence, mais moins pour les combi (surtout en marche arrière !). La cavité aspire.
26m de MC sont posés dans le fracas de l’hélico qui intervient à l’extérieur. C’est marrant comme les bruits pénètrent bien dans ce beau méandre.

Pierre désescalade la moitié du puits sans s’en apercevoir. Un fractio et Sébastien prend pied au bas du méandre. C’est vaste (3m). Le sol et les parois sont tapissés de glace translucide. Ce sera le Puits Gervais (P10 ?). La glace doit se former lorsque la cavité aspire (depuis le haut du méandre) l’air glacé de l’hiver. L’an dernier, il n’y avait que quelques rares glaçons.
Un passage entre des blocs couverts de glace ne donne rien ; de toute façon, on n’a plus de corde. Nous envisageons de rabouter les pédales, mais bon…

















 Bas du puits Gervais










La suite est quelques mètres plus haut : le méandre se poursuit, un peu plus large qu’avant (sur les premiers mètres au moins). Une grosse colonne de glace s’élève sur une paroi.

Gérard nous appelle, apparemment coincé au milieu de la MC. Visiblement peu motivé pour poursuivre sa progression laborieuse, il retourne vers la surface. Nous aussi, nous remontons, bien gelés par l’ambiance congélateur du lieu.

Le retour semble plus large que l’aller (il est vrai que le reliquat du matos est laissé en haut du puits Gervais).
La descente sur corde dans l’ouate du brouillard est encore plus fantomatique. Gérard et Christine nous relatent l’hélitreuillage tout en descendant dans les éboulis. Marcel le berger, volubile, nous réchauffe d’un café en échangeant sur les mœurs des spéléos, des brebis, des patous et autres touristes.

mercredi 10 septembre 2014

Grotte de Pyrène – Ansabère (1)

11 juillet 2011


Petit rappel des péripéties précédentes…


2010 :
Gérard Traille et Patrice Rio, grimpeurs doués (c’est peu de le dire…), ouvrent une nouvelle voie d’escalade baptisée « Cathédrale de Pyrène » sur le Petit Pic d’Ansabère. Ils découvrent au milieu de la paroi à 120m du sol et à autant du sommet, un haut méandre soufflant un vent frais et revigorant.


Gérard Traille en parle à ses collègues du PGHM, info qui tombe dans les oreilles affutées de Vincent Quatrepoint, membre du GSO, qui en parle à ses acolytes spéléos oloronnais et palois.


Rendez- vous est pris pour 2011… 
 
 


L’entrée est sur la paroi de gauche, à mi hauteur, en bas du trait noir du tiers supérieur…








 


2011 :
Une reconnaissance est décidée. La « marche d’approche » nous laisse deux choix : soit escalader le bas de la paroi par la voie (8a), soit en rappel depuis le haut. Personnellement, je ne sens pas trop le 8a en bottes, Gérard C. et Vincent non plus.
Le 11 juillet, l’opération aéroportée est déclenchée : Gérard C., Christine, Henri et moi-même montons à pied depuis le pont Lamarie pour grimper les 1000 m  qui nous séparent de la crête du petit Pic. Vincent, Gérard T. et Marseille profiteront d’un vol d’entrainement de l’hélico de la Gendarmerie pour déposer sur la crête les 200m de cordes et autres.
Sitot dit, sitot fait. Nous regardons avec envie l’hélico passer et déposer en appui  patin nos compagnons et les kits alors que suant à grosses gouttes nous reprenons notre souffle.
Gérard T. se lance dans le vide. Personne ne se bouscule pour le suivre.
A mon tour… J’ai un coup de stress avec mes 250m de vide.     



























Une longueur en fil d‘araignée et j’oscille dans le néant, à 5m de la paroi. Le site est extraordinaire, la sensation inoubliable.




































 


Enfin l’entrée, rassurante ; ça souffle frais. Il y a un tas de guano spectaculaire.
Un méandre très « méandreux » et étroit, très haut (40m ?) est exploré. Il s’élargit. Ca continue ! Gelés, nous faisons demi tour.
Nous descendons en rappel (2x60m) la bas de la paroi en utilisant les relais de la voie d’escalade.
Rendez- vous l’an prochain !